Le Grand Atlas – Maroc

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Depuis le début de notre voyage au Maroc, nous avons voyagé avec de nouveaux amis Suisses, Alexi et Anysia, que nous avons rencontré à un camping à Tanger. Ils viennent de commencer un voyage du tour du monde en tandem, alors nous avons décidé de se joindre à eux pour faire une partie du Maroc. Nous avons fait nos premiers kilomètres d’adaptation de Tanger à Meknes (ils ont d’ailleurs écrit un article qui décrit vraiment bien ce qu’on a vécu!), pour ensuite changer complètement de paysage: aller dans le Grand Atlas. Lire la suite

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Quand la police débarque à notre porte…

Le dimanche en Espagne, il faut savoir que toutes les épiceries sont fermé. On prévoit donc toujours de faire des réserves la journée d’avant, sauf que ce week-end là, on avait complètement oublié ce détail. Heureusement, on avait encore pas mal de riz, mais rien pour manger entre les repas. Alors vers 16h, quand on croisa un petit village et qu’on vu qu’il y avait un bar ouvert qui vendait des sandwichs, on sauta sur l’occasion pour s’en partager un. Curieux de nous voir avec des vélos si chargés, les gens venaient nous parler. On fini donc par apprendre qu’il y avait une autre Canadienne dans ce village et qu’elle venait à ce bar à tous les soirs. Peut-être même, disaient-ils, qu’elle voudrait nous héberger pour la nuit? Lire la suite

De Québec à l’Abitibi

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Même si cette partie du voyage est loin derrière nous, j’avais envie de faire un retour sur cette première expérience. Nous avons fait un parcours de 1115km entre la ville de Québec et Rouyn-Noranda avec comme objectif de se préparer avant le grand voyage.

Moments forts

Chaleur humaine

Dans des moments difficiles, les encouragements que nous avons eux ont été très bienvenue. Que ce soit cet homme qui nous a offert de dormir chez lui la première journée, ou les simples « toms up » que les automobiliste nous faisait, tous ces gestes étaient très appréciés. La curiosité des gens et leur étonnement de notre projet de se rendre dans le Nord un peu tôt dans l’année (fin avril) nous a souvent fait sourire. Lire la suite

Le jour où on était supposé arriver en Espagne…

Même en étant bien préparé, le voyage à vélo comporte des risques. C’est sûr qu’au bout de 2400km d’utilisation avec environ 80lb de bagages, on peut finir par avoir des pièces qui brisent. Alors un matin, en préparant les vélos, je remarque que j’ai une crevaison. J’enlève ma roue, je répare ma chambre à air, mais en regardant plus attentivement, je vois que mon pneu est en train de se décoller et de se séparer en deux. Bref, je dois en acheter un nouveau…

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La fois où on a dormi sur un terrain privé…

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Réveil matin 7h, nous savons que nous sommes sur un terrain privé et c’est pour ça que nous ne voulons pas traîner. Routine matinal habituel, on range les sacs de couchage, les matelas, la tente, etc. Tout était sur les vélos et nous étions sur le point de quitter quand un homme surgie de derrière et dit : «vous avez dormis là???». On répond un «oui», en hésitant. Le monsieur se met à rire et dit que nous aurions du dormir sous son hangar! Il se présente, Jean-Marie, et nous invite à aller prendre le café chez lui avec sa femme, Marie-Ange. Nous avons parlé de notre voyage, de l’histoire de leur maison, de politique… Et on a fini le café en se faisant donner pleins de conseils pratiques pour notre itinéraire.

Finalement, nous qui croyions se faire disputer, on fût bien surpris que cet avant midi se termine à partager un beau moment dans une maison chaleureuse!

C’était vraiment une belle surprise de croiser ces deux personnes sur la route. C’est ce genre de rencontre, toute simple, qui nous fait apprécier à ce point les voyages.

Merci encore Marie-Ange et Jean-Marie! Ce fût un plaisir!


Alex

Jour 1 – Cyclo versus pluie, vent et froid

Jour 1 – 23 avril 2015

La veille en pesant nos vélos, on doit admettre qu’on n’était pas très confiant. C’est sûr que quand on n’arrive pas à lever nos bagages, c’est mauvais signe. Sans oublier que la température qui nous attendait n’était pas très clémente. Pourtant, dès qu’on commença à rouler, on comprit que le défi serait facile à relever.

Les deux premières heures se firent dans la bonne humeur. La piste cyclable était en asphalte, et on s’était souvent pratiquer à faire des 25 km. Par contre, on n’était pas habitué à rouler plusieurs heures sous la pluie. On a vite découvert que notre équipement n’était pas parfait. Nos gants de kayak n’étaient pas fait pour réchauffer sous le 10°C, et nos couvres chaussures n’étaient pas efficaces plus d’une heure. Alors on poursuivit notre route avec les pieds et les mains mouillés, engourdis par le froid.

Lévis semblait interminable et pourtant, quand nous fini par en sortir, on comprit que ça avait été la partie la plus facile. On savait que la piste cyclable allait être en gravier, mais on n’imaginait pas que ce gravier allait être aussi spongieux. Pendant des heures, on roula en s’enfonçant dans le sol, à 6km/h, sous la pluie glaciale. Lire la suite